mar 3

A l’aide des tweets (messages) de la part d’utilisateurs certifiés de Twitter, un développeur Gmap a customisé une de ces fameuses cartes Google pour suivre l’évolution en direct de la révolte en Libye en filtrant les messages de protestation .
En affirmant qu’aucun média indépendant n’existait dans ce pays, il semblerait que la cause des médias libres ait décidé de faire confiance aux internautes pour témoigner des faits, chaque information étant apparemment étudiée avant d’être publiée.

La carte affiche les tweets les plus récents dont lu sujet porte sur les pays suivants : Libye, Egypte, Iran, Bahreïn et  le Yémen ou encore Tripoli. Le filtrage est fait grâce aux hashtags comme par exemple « #libya « ou « #tripoli » dans le tweet.

N’hésitez pas à partager vos informations en précisant bien les données de latitude et de longitude des lieux pour faciliter la transcription vers l’anglais. Le système utilise aussi la géolocalisation.

Voir La carte des violences en Libye en plus gros


juil 7

FaceBook, c’est tellement 2007. La preuve en est qu’en 2009, une grande partie d’entre nous avons vécu un moment très gênant quand une nouvelle race de membres sont apparus : les parents. D’abord heureux d’apprendre et expliquer l’intérêt du vide à ceux qui nous ont donné la vie, l’allégresse du début est ensuite devenue une gêne. « Je ne peux pas poster ce lien, ma mère va le lire » ou « M****, pourquoi ce c** a posté ce commentaire, je ne peux pas le laisser« .

Peu importe, 2009 a connu l’avènement de Twitter. Protégé des membres indésirables, ce nouvel espace de liberté a permis de poster ce qu’on voulait, à qui on voulait (y compris à ceux qui ne voulaient pas). La nature a horreur du vide et les parents sont avides d’innovations. Claire Chazal ayant découvert Twitter trois ans après tout le monde, « Desperate Housewives » ayant cité l’outil, on est foutu. Twitter est tellement 2009 que les parents vont finir par y débarquer.

Depuis quelques semaines, quelques #epicfail font leur apparition dans les twitts de mes followings. « Ma mère m’a demandé de lui installer twitter » ou « Mon père vient de me follower, crap !« . Pour le moment protégé contre cette malédiction, il faut quand même prévenir ces envahisseurs : Twitter n’est pas un outil comme les autres. Il y a des codes, des règles, un langage.

A quoi sert Twitter ?

Tu as entendu Claire Chazal ou Lynette dire ce mot étrange et tu as voulu voir ce que c’était ? Tu n’as pas compris ? C’est normal. Twitter n’est pas un blog et n’est pas un réseau social. C’est, grosso modo, un espace où tu racontes ta vie sans jamais rien en dire en 140 caractères (comme un SMS, le truc que tu as appris à taper en 2006).

Ce n’est pas un réseau social, c’est un réseau ouvert, où chacun peut voir ce que tu écris. Si quelqu’un te trouve intéressant, il peut te suivre. Pour qu’on te trouve intéressant, il faut donc être… intéressant*.

Quelques règles basiques pour ne pas être dans les choux

Sur Twitter, deux types d’infos circulent : l’information générale/le partage de liens et le partage personnel.

Pour connaitre avant tout le monde les morts célèbres du jour, you’re in. Outil prisé par les journalistes, dans un but de recueil d’information ou d’auto-promotion, tu y apprendras les décès, les coucheries de stars ou les lois rejetés par le Conseil Constitutionnel avant même d’avoir ouvert tes flux RSS (le truc que tu apprendras peut-être en 2014).

En dehors de l’information réelle, il y a le partage personnel. Et là, c’est le drame !
Ce que tu as mangé n’est pas une information. Par contre, si tu as mangé dans un très bon resto et que tu veux le citer, c’est une info.
Aller aux toilettes n’est pas une info, y compris si tu as des problèmes de transit. Par contre, si un serpent ou un lézard est sorti de la cuvette et que tu es tombé la tête la première dans le lavabo en hurlant, c’est une information assez marrante pour la twitter.
Que tu sois déprimé et que tu enchaînes les catastrophes n’est pas une info. Par contre, si tu détailles assez pour qu’on se dise en riant « Wow, quelle vie de merde », tu peux le twitter avec #viedemerde
A l’inverse, on est très content pour toi si tu es heureux, mais explicite un peu le pourquoi, qu’on puisse faire semblant de te féliciter.

# quoi ?

Ah oui, Twitter a ses codes. Et un langage. Quand tu parles à quelqu’un (qui a un twitter, sinon il y a le téléphone pour les autres), tu fais @pseudo
Pour commenter ou tagguer un de tes twitt, il y a les hashtags, précédé d’un #. #viedemerde en est un. Essaye d’être drôle dans tes hashtags, il s’agit d’un commentaire personnel sur ce que tu viens de dire.

Quelques exemples connus :
#LOLdujour = Ciel, je n’ai pas ri autant depuis ce matin
#epicfail = Grosse erreur visible, comment les gens peuvent-ils être aussi nazes?
#viedemerde / #vdm = Je place la barre très haut, bas-moi si tu peux
Le hashtag peut aussi être une « reconnaissance » pour les livetwitts. Consacrés aux programmes TV populaires (#confessionsintimes / #CI, #supernanny / #sn, #xfactor…), les gens commentent en direct ce que tout le monde peut voir à la télé en direct. Souvent pour se moquer… Ah oui, les gens sur Twitter ne sont pas gentils (en tout cas pas ceux que je suis). Twitter est un monde merveilleux où on peut se moquer des ex-starlettes ringardes, des candidats de TV-réalité ou des témoins de « Confessions Intimes ». Le cynisme y est autorisé et vous pouvez y dire des horreurs sans qu’on vous regarde d’un air choqué #twitterismyfriend

Exception à la règle, le Follow Friday, matérialisé par #ff ou #FollowFriday
C’est une tradition. Tous les vendredis, tu cites les twitteriens de la semaine qui méritent d’être dans ton top de la semaine. C’est une façon de conseiller aux autres de tes followers de les suivre.
140 caractères, c’est court. Alors abstenez-vous des formules de politesse. A la place de « bonjour », contentez-vous de faire un coucou devant votre écran. Ca ne servira à rien mais ça fera peut-être rire ceux qui se trouveront à vos côtés à ce moment là. Inutile aussi de dire merci quand quelqu’un poste quelque chose. Si tu passes ta vie à dire « @XXXX Merci pour l’info ! », tu en oublieras toi même d’envoyer tes réflexions.

Sur Twitter, on ne parle pas en SMS. Si l’idée vous en prends, supprimez votre compte et allez sur ce site plutôt : www.skyblog.com. Merci au nom de tous.

Ca drague ?

Bien sûr ! Mais subtilement et en DM (Direct message, en privé). Attention quand même aux faux beaux/belles. Twitter ne met qu’une photo de vous, et nombreux sont ceux qui ont une photo bien d’eux. Googlisez votre target pour diversifier vos impressions, les surprises sont parfois (très) mauvaises. Parole de non-scout !

[ Article récupéré sur Twistorama ]


juin 2

Même si peu de monde visite votre profil Twitter en se rendant directement sur le site, un peu de personnalisation ne fait pas de mal.

Si vous ne savez pas faire, que vous n’avez pas le temps ou pas le courage de tailler une belle image pour décorer voter page Twitter, de nombreux services vous permettent de le faire en quelques clics.

tweetygotback Tweety Got Back : pour Twitter ce sont les fonds qui  manquent le moins

C’est le cas de PrettyTweet par exemple, déjà mentionné ici (et qui m’a fait un fond bien incrusté et collant dont je n’ai ensuite jamais réussi à me débarrasser), et d’un nouveau challenger, Tweety Got Back, qui propose plusieurs dizaines de backgounds Twitter classés dans une vingtaine de thèmes.

Pas de quoi révolutionner votre graphe social, mais soigner la forme, quand ça ne coûte rien et que c’est facile, c’est bien aussi.

Sinon vous avez le choix :

Entre autres, etc…